Nous les soutenons
Fanny et Mathilde, la vidéo de leur tour d’Europe
Nous, Fanny TRUILHE et Mathilde GIBELIN, sommes lancées depuis le 21 septembre 2009 dans un tour d’Europe à pied de 10 mois sur les traces des légendes européennes parce que nous voulons une Europe forte et fière de sa culture et de ses traditions!…
Défendons notre patrimoine !
La sauvegarde et la transmission de notre patrimoine sont inscrits en toutes lettres dans les objectifs de l’association « Des racines et des elfes ». C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de nous engager résolument aux côtés du Groupement de Défense du Patrimoine Corbigeois dans sa lutte légitime contre la dégradation de la façade de l’abbaye Saint-Léonard de Corbigny. Cette décision résulte de notre seule volonté et n’engage en aucune manière le GDPC dont nous sommes totalement indépendants quoiqu’entièrement solidaires. Le combat pour la défense de notre patrimoine n’appartient à personne et concerne toutes celles et ceux qui, attachées à la sauvegarde de notre identité, sont légitimement fondés à faire valoir leurs droits.
Présente depuis le 9ème siècle sur les terres de Corbigny, remaniée au 18ème siècle, l’abbaye Saint-Léonard est le bâtiment emblématique de cette petite cité nivernaise de 1500 habitants. La population y est très attachée depuis fort longtemps. Cet attachement, pas plus que le classement aux monuments historiques dont elle fait l’objet, n’ont pourtant suffit à la protéger des dégradations perpétrées récemment par « l’artiste » Lauwrence Weiner, représentant majeur de l’art conceptuel (défense de rire) à la demande d’élus coupés du peuple.
Les habitants de Corbigny ont donc vu fleurir sur la façade et l’escalier intérieur du monument des cartouches colorés peints à la va-vite contenant des groupes de mots sans signification autre que celle tirée de l’esprit tourmenté de leur concepteur. L’oeuvre en question n’est pas provisoire mais durablement inscrite dans le paysage local.
Cette affaire est révélatrice du mépris dans lequel une certaine nomenklatura tient la population française. Non contente d’imposer à tous sa vision pseudo-éclairée (et au fond déjà tellement ringarde) de l’art, celle-ci dilapide allègrement la richesse produite jour après jour par tout un petit monde de travailleurs qui, de leur côté, peinent toujours plus à joindre les deux bouts. Le saccage de l’abbaye Saint-Léonard a coûté 85.000 euros au contribuable qui, à son corps défendant, paticipe ainsi à son propre déracinement et à l’acculturation décidés d’en-haut. L’abbaye a été rebaptisée Abéicité, sans doute pour mieux faire admettre par les « esprits simples » sa complète désacralisation et sa nouvelle vocation de pôle de rééducation culturelle.
Le combat du Groupement de Défense du Patrimoine Corbigeois, constitué en réponse à cette agression et déjà fort du soutien de 200 adhérents, mérite donc tout notre engagement. Nous tenons dans cette affaire l’occasion de faire entendre la voix des sans-grades, ceux à qui l’on ne demande jamais rien, ceux qui sont tout juste bon à se faire « éduquer » par des élites autoproclamées, sûres d’elles et dominatrices.
Dés aujourd’hui, nous vous invitons à signer et à faire signer dans votre entourage la pétition initiée par le GDPC. Nous devons et nous pouvons apporter à cette campagne le retentissement le plus large, bien au-delà des frontières de la Nièvre.
Rendre sa fierté à notre peuple, lui redonner les moyens de prendre en main son destin passe par ce genre d’initiative. Dire « Non ! », c’est ne plus accepter qu’une petite minorité s’arroge pour des raisons idéologiques le droit de détruire tout ce qui fait la spécificité et la richesse d’une civilisation plurimillénaire. Refuser que se perpétue la « Tabula rasa » imposée par les tenants du délitement civilisationnel est le premier pas vers la reconquête de nos terroirs, de notre patrimoine et, in fine, de notre identité.
Nous nous ferons dorénavant un devoir de relayer toutes les actions de ce genre qui pourront être menées à travers la France et l’Europe. N’hésitez pas à nous les signaler le cas échéant.
La Maison de l’Identité Bretonne ouvre ses portes
Le samedi 25 avril marquera une étape importante dans le développement des implantations identitaires qui se font jour un peu partout en France. L’ouverture officielle de la Maison de l’Identité Bretonne est en effet annoncée. Sur un domaine de 10 hectares situé entre Brest et Rennes, celle-ci constituera à n’en pas douter un pôle unique de rassemblement et d’animation pour tous ceux qui tiennent à défendre et à promouvoir une identité clairement assumée en Bretagne. Cette initiative mérite d’être suivie et étudiée de près, ne serait-ce que pour les similitudes qu’elle présente avec nos propres projets associatifs. Sa réussite après de longs mois d’effort nous démontre qu’il est possible d’agir pour peu qu’on s’en donne les moyens.
Les personnes désireuses de participer à la journée d’inauguration peuvent nous contacter pour être mises en relation avec les organisateurs de la journée qui leur fourniront tous renseignements utiles.




