Bières artisanales

Cette semaine, un ami, Allgemein, nous a fait parvenir quelques bouteilles de sa première production de bières artisanales, accompagnées d’un courrier d’encouragement et d’une généreuse contribution financière. Je garde précieusement le breuvage pour le déguster en compagnie des prochains visiteurs. Les autres devront se contenter de cette photo.

Bières artisanales

Je reproduis ci-dessous le courrier qui accompagnait l’envoi :

« Voici comme promis un échantillon de mes premières productions. Puissent-elles contribuer à la bonne réussite de vos projets. Vous trouverez :

  • Bière « Gabriel » : Bière blonde avec une touche de froment, fortement alcoolisée (9%)
  • Bière « Barley Wine » : Bière de dégustation par excellence. Se boit au dessert, en petite quantité. Douce, complexe et forte en alcool (10%), elle possède des arômes fantastiques.
  • Bière « fumée » : Bière brune, moyennement alccolisée. assez amère et au malt fumé à la tourbe. Peut ne pas plaire.
  • Bière « Dorée » : Entre la blonde et l’ambrée.
  • Bière « Brune » : Tout est dans le titre.

J’espère que vous apprécierez. L’élaboration de bières artisanales n’est pas très dure en soi. Ca nécessite par contre un local, un budget et un peu de volonté. Si un jour ça vous intéressse, faites m’en part.

Longue vie à vos projets. A la vôtre »

Je remercie Allgemein pour son envoi au nom de tous et me réjouis de goûter ses productions avec quelques camarades de passage.

Consommatrice australienne

Je profite de l’article posté par Sylvain pour rebondir sur le thème de la consommation. Cette vidéo est un extrait d’une émission de France 2 intitulée « un oeil sur la planète ». Elle montre que les australiens, pour favoriser les leurs, cherchent à acheter local (ou national) dès que cela est possible.

Les locavores n’iront point nus !

Hermès

Non, décidément non, les modernes ne respectent rien !

Le tonnant Jupiter, l’omniscient Lug ou encore Wotan le terrible en sont encore tout retournés ! Ah le commerce d’antan… la civilisation lente… C’est à Hermès aux sandales ailées que revenait la protection des échanges.

Les cuirs patiemment travaillés, les fers forgés d’antique mémoire, les tissus rares et précieux halés patiemment sur les fleuves interminables, ou transportés à dos d’hommes et de mulets à travers plaines et montagnes, avaient bien besoin d’un Dieu céleste et rapide pour arriver à bon port…

Mais depuis, ce Dieu par trop honoré a fini par perdre ceux qui se confiaient à lui. Le flot ininterrompu de marchandises a rompu les hautes digues à l’abri desquelles chacuns s’attachaient à coudre, planter, bâtir. A l’heure où nos foyers semblent prêts à être submergés, où beaucoup d’entre nous errent déjà hagards et dépenaillés dans nos capitales qui faisaient hier l’admiration de tous, nous sommes de plus en plus nombreux à comprendre qu’il est temps de ranimer haute et claire la flamme de nos Pénates, de restaurer notre Palladium altéré !

C’est à de bons génies domestiques qu’il nous faut vouer le commerce si nous voulons prospérer. Les locavores n’iront point nus ! N’en déplaise aux Dieux !
 

Et si l’on commençait par se vêtir ?

 

Nos moutons ont de la laine, bigre, mais la vendre ne suffit pas à payer ceux qui les tondent alors:

http://www.ardelaine.fr/ (de la laine bio et produite en France)

 

Nos bouts d’choux dans des tissus tout doux bien d’chez nous :

http://www.fonce-alphonse.com/

 

Les chaussettes de l’archiduchesse sont-elles sèches ? Qu’importe en tout cas Madame ne jure que par les tissus biologiques des manufactures de son bon royaume !

 http://www.archiduchesse.com/

 

Marre du coton ? (2% des surfaces cultivés sur terre pour plus de 20% des pesticides et insecticides utilisés…). Pourquoi pas du Lin produit en Europe (premier producteur au Monde) ou encore du chanvre rustique et local pour égayer nos maisons :

 http://www.couleur-chanvre.com/

 

Les sportifs, les aventuriers, ceux qui, leur nid préservé, ne rêvent que de cimes et d’océans inexplorés :

http://verticalorigine.canalblog.com/archives/2009/10/05/15314157.html

le chiemgauer

J’en ai dit un mot dans l’écho n°2…

Chose promise, chose due : voici la vidéo